En 2022, les derniers rapports ont révélé qu’il y a eu 723 000 naissances.
Par contre, il y a eu 673 637 décès, soit une augmentation de 9% par rapport à l’année 2021, en raison de la pandémie.
Pour ce qu’il en est du nombre de mariages, il y a eu 237 000 célébrations pour des relations de personnes de sexe différent, puis 7 000 célébrations pour des relations de personnes de même sexe.
Du coup, on peut en déduire qu’il y a beaucoup de naissances, de décès et de mariages en une seule année.
Mais est-ce que ces événements sont-ils vraiment influencés par les saisons ?
Contenus de la page
Le nombre de naissances et de conceptions par saisons
Le tome 7 du Journal de la société statistique de Paris a apporté des explications claires sur l’ « Influence des saisons sur les naissances, mariages et décès ».
Il est vrai que cet ouvrage date du XIXe siècle, mais il permet de connaître l’évolution des chiffres tous les mois de l’année.
À la page 104, il décrit de manière précise les naissances et les conceptions par mois pour les années 1861, 1862 et 1863.
Après, il conclut que le maximum de conception correspond généralement au mois de juin et au mois de décembre, tandis que le minimum tombe au mois d’octobre et au mois de mars.
En d’autres termes, il y a plus de conception en été et le degré d’agglomération des populations entre également en ligne de compte.
Le nombre de mariages par mois
Le Journal de la société statistique de Paris parle aussi du mariage par mois à la page 108.
Il démontre clairement l’influence des usages religieux, notamment des croyances catholiques, sur le nombre de célébrations par mois.
D’où les minima de mariages qui se produisent à l’époque du Carême et de l’Avent.
Par ailleurs, on remarque aussi une diminution du nombre de mariages à la campagne pendant la période des récoltes, c’est-à-dire aux mois d’août et septembre.
Le nombre de décès par mois
En ce qui concerne enfin le décès par mois, il fut traité par le Journal de la société statistique de Paris à partir de la page 109.
En fait, ce rapport a confirmé que les maximas des décès correspondent aux minima des conceptions, autrement dit au mois d’octobre, et donc en hiver.
Les minimas de décès, quant à eux, tombent à la même période que les maximas de conceptions, c’est-à-dire au mois de juin et donc en plein été.
En outre, il faut reconnaître que conceptions et décès suivent une loi opposée.
Météo 24h 7/7